Le 22 mars… c’était il y a un mois… la mort de 32 personnes et de 340 autres blessés. A ce jour, 44 d’entre elles sont toujours hospitalisées, dont 24 en soins intensifs…

Ce fut, ce jour-là, les Bruxellois. Ce pouvait être nous. Ce pouvait être Toi.

Cela faisait suite aux 130 victimes des attentats de Paris.

Nous, tous autant que nous sommes, nous avons le devoir de ne pas oublier les victimes, les familles, les proches et toutes les personnes qui directement ou indirectement ont été victimes et le sont toujours par le maintien d’un climat lourd et terriblement anxiogène.
N’oublions pas que l’organisation Etat islamique a semé la mort en bien d’autres endroits et continue de le faire. Des fanatiques… des assassins…

Soyons solidaires et engagés car plus rien ne sera comme avant.

Jean Giraudoux – Cela s’appelle l’aurore
La Femme Narsès :  » (…) Comment cela s’appelle-t-il, quand le jour se lève, comme aujourd’hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l’air pourtant se respire, et qu’on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s’entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève?
Électre. − Demande au mendiant. Il le sait.
Le mendiant. − Cela a un très beau nom, femme Narsès… Cela s’appelle l’aurore. » (Électre – Jean Giraudoux – 1937)